Une blessure mal rééduquée se paie deux fois
La cheville qui « lâche » régulièrement, l'épaule qui coince un an après la chute, le tendon qui se réveille à chaque reprise du sport : dans la plupart des cas, le point commun est une rééducation écourtée ou jamais commencée. Les structures ont cicatrisé, mais la force, la stabilité et les réflexes de protection n'ont pas été reconstruits.
Au cabinet Lemoine, la traumatologie représente près d'un tiers des protocoles que nous menons chaque année à Caen. Sportifs du dimanche, actifs pressés de reprendre le travail, adolescents blessés au hand ou au judo : la méthode est la même — des objectifs chiffrés, et zéro étape sautée.
Ce que comprend la prise en charge
- Bilan traumatologique initial : amplitudes articulaires au goniomètre, tests de force comparatifs, évaluation de la douleur et de la stabilité.
- Phase de protection : lutte contre l'œdème et la douleur, entretien des zones voisines, consignes claires pour la vie quotidienne.
- Phase de reconstruction : récupération des amplitudes puis renforcement progressif, sur plateau technique.
- Phase de réathlétisation : proprioception, pliométrie, gestes du quotidien ou du sport reproduits en conditions réelles.
Quand consulter ?
Idéalement dans la semaine qui suit le traumatisme, même sous attelle : plus la rééducation démarre tôt, plus elle est courte. Nous recevons aussi des blessures « anciennes » qui n'ont jamais été correctement rééduquées — il n'est jamais trop tard pour stabiliser une articulation. Un doute sur votre situation ? Décrivez-nous votre blessure, nous vous dirons honnêtement si la kinésithérapie peut vous aider.
Pour les blessures liées à la pratique sportive, notre approche dédiée de kiné du sport prend le relais dès la fin de la phase de reconstruction, jusqu'au retour complet sur le terrain.